FermerLoadingEnvoyer cet article à un ami
Votre message a bien été transmis.
Jetset Magazine vous remercie de votre fidélité.
Problème lors de l'envoi
Nous nous excusons, réessayez plus tard.

JCC-28è édition : Une ouverture en faste et en belles surprises

Evénements | Publié le 07.11.2017

La cérémonie d’ouverture de la 28è édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) a eu lieu le 4 novembre en fin d’après-midi à la salle du « Colisée » à laquelle revenaient les JCC cette année.

Et c’est dans une atmosphère joyeuse et de faste que les belles surprises n’y avaient pas manqué avec en premier le plus long tapis rouge de l’histoire des JCC qui a traversé une longue partie de l’avenue Bourguiba l’artère principale de la capitale allant de l’Hôtel « Africa » jusqu’à la salle de cinéma. Une belle traversée, sous les yeux des nombreux badauds, pour tous les invités de ce festival dédié en premier lieu aux cinémas africain et arabe. En arrivant devant la salle, l’entrée est toute parée en noir où le couloir habituel est devenu pour la circonstance un corridor noir à peine éclairé par des petites lampes rouges installées sur le tapis rouge.

L’accueil était strict et rigoureux avec des « Marhba » et « Tfadhal » provenant de toutes les hôtesses et autres vigiles. Et c’est le revenant journaliste et animateur tunisien vivant aux Etats Unis Ramzi Mellouki qui a été le maître de la cérémonie avec sa bonne langue et son usage parfait du dialecte tunisien et des langues française et anglaise. Une assez longue présence sur scène pour présenter le nouveau générique des JCC, les membres des principaux jurys, les génériques des compétitions des films de long métrage, de fiction, documentaires et courts. Quant à l’ouverture officielle des JCC, elle a été faite par Mohamed Zinelabidine, ministre des affaires culturelles.

Le film d’ouverture était palestinien et s’intitulait « Ecrire sur la neige. » Réalisé par Rashid Masharaoui, il a été tourné en Tunisie avec Habib Attia comme producteur. Le film se déroule en une nuit où cinq palestiniens sont piégés dans un petit appartement pendant la guerre sur la bande de Ghaza.Les divisions politiques et sociales entre eux, l’intolérance religieuse et le manque d’acceptation de l’autre en dépit de la différence sont des facteurs qui vont au-delà de leur solidarité et affaiblissent leur résistance contre l’occupation israélienne. D’une durée de 72 minutes, ce film traduit et résume la situation à la fois actuelle et qui dure depuis des décades en Palestine et dans le monde arabe en général, là où les divergences et les malentendus l’emportent sur les vrais problèmes dont souffre la Palestine occupée. « Ecrire sur la neige » finit d’ailleurs sur une question : qu’est-ce qu’on doit faire ?

B.L.

photo soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soiree
Jetset Mag
Party pics
Où sortir
Beauté et mode
Agenda Culturel
People
The Place To Be
City guide
Auto