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Marlène Luce Tremblay, photographe d’art, expose à la galerie Saladin

Evénements | Publié le 30.08.2017

« Mon travail est une peinture de lumière »


« Jetsetmagazine » a rencontré à la galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd, l’artiste photographe d’art canadienne Marlène Luce Tremblay qui expose ses œuvres sous l’intitulé de « Love » jusqu’au 7 septembre, en compagnie de trois plasticiennes tunisiennes : (Zoubeida Chamari Daghfous, Neila Ben Ayed et Alia Kateb, qui forment d’ailleurs le collectif « Dream Team ») dans une exposition placée sous le thème de : « Nous les femmes. »


Vivant aujourd’hui à Montréal, Marlène Luce Tremblay a vécu huit années à New York en travaillant au bureau du porte-parole du Secrétaire Général de l’ONU, comme assistante à l’information. Elle a déjà exposé auparavant en Tunisie, à la galerie Saladin, où elle revient.


. L’exposition est dédiée aux femmes. Pourquoi alors insistez-vous sur l’amour ?


MLT : L’amour est la compassion, le respect et je parle de l’amour sous toutes ses formes. Et si la femme a un rôle égal à l’homme dans la société, l’humanité y gagnerait beaucoup. Et puis, une femme représente l’amour.

. Et quel est votre regard artistique là-dessus ?


MLT : J’ai travaillé déjà à partir d’une grande statue qui se trouve à New York pour effectuer sur la toile une variation sur un thème, celui de l’amour et une femme représente la joie de vivre. J’exprime le thème de la femme à ma manière.


. La technique que vous utilisez est la « pintographie. » En quoi consiste-t-elle ?


MLT : Une toile sans peinture est une œuvre morte. A la photo que j’ai prise, j’ajoute ma peinture sur la toile où je joue beaucoup avec la couleur. Cette dernière est pour moi le signe de la liberté. J’exprime mes émotions à travers les couleurs tout en atteignant un autre palier de la création.


. Et vous avez toujours exposé avec les mêmes techniques ?


MLT : Effectivement. J’ai d’ailleurs débuté dans cette technique de recherche en 2004 où j’ai été invitée en Egypte pour travailler sur le thème du Pays du Nil en général. J’ai exposé à la galerie du journal « Al Ahram » et à la galerie Ahmed Chawki.


. Où avez-vous exposé durant cette période ?


MLT : J’ai exposé à Paris, à Londres, à Alger, en 2008, à Montréal, au Caire en proposant ma technique à moi, ce que j’aime faire. Je suis photographe, mais à partir de cet art, cela me permet d’aller vers autre chose, d’aller très loin dans le processus de créativité et d’exprimer ce que je ne pourrai pas avoir à partir d’une image.


. Avez-vous d’autres expositions à venir ?


MLT : Je participe à la Biennale de Florence, en Italie, au mois d’octobre et en 2018, j’exposerai à Montréal avec Neila Ben Ayed.


. Quel impact a eu cette exposition et particulièrement vos œuvres « Love » ? A la galerie Saladin ?


MLT : Le public de la galerie Saladin a beaucoup aimé cette exposition où l’expression féminine est mise en évidence. Les commentaires étaient élogieux. Les visiteurs ont également apprécié le thème de « Love » dont on a tellement besoin aujourd’hui. La technique intéresse, mais aussi le message qu’elle distille. Et c’est la rencontre entre la peinture et la lumière avec le jeu de l’ombre et de la lumière.


B.L.

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