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Ouverture du 53è festival international de Carthage avec « Fen Tounès » Les arrangements et les polyphonies en vedette

Evénements | Publié le 14.07.2017

C’est devant un public assez nombreux qu’avait démarré le 13 juillet la 53 è édition du festival international de Carthage avec le spectacle « Fen Tounès », lire (L’art musical de la Tunisie) dédié à 60 ans de chansons tunisiennes de 1957, à nos jours. Un spectacle de Chadi Garfi, le talentueux musicien et chef de l’Orchestre et de la chorale philharmonique de Tunis.

Le choix parmi un fleuve de chansons créées durant cette période était d’emblée difficile dans la mesure où le concepteur du spectacle devait absolument et nécessairement trancher en faveur de l’un ou de l’autre des artistes ou des compositeurs. Le résultat était très moyen à la limite. Mais le public présent a eu le mérite d’écouter de bonnes vieilles chansons et d’autres plus récentes sous un aspect arrangé et remis au goût du jour. Un vrai régal, en quelque sorte. Mais il y avait un hic, dans la mesure où la sonorisation était quelque peu faible au niveau des micros des chanteurs et parfois même de ceux des choristes femmes et hommes.

Et ce même public retrouvait en cette soirée certains parmi ses artistes adulés à l’image de Noureddine El Béji, Adnène Chaouachi, Soulef, Mohamed Jbeli, Kacem Kéfi, paré d’une Jebba blanche et toujours fidèle à son cachet populaire tunisien. Il y avait également la jeune prodigue Nour Kamar, Asma Ben Ahmed, Monjia Sfaxi et le chanteur populaire Rachid Mejri. Ils étaient presque tous égaux à eux-mêmes. Le danseur et chorégraphe Rochdi Belgasmi était également de la partie avec des improvisations de danse populaire citadin tunisien qui n’est pas sans rappeler celui des « Zouafra » d’antan, les dockers et les ouvriers de leur état. Un petit plus à ce spectacle qui manquait d’animation et de mouvements.

Ce spectacle a permis au public d’écouter des relectures de chansons tunisiennes célèbres d’artistes connus qui ont été rechantées par eux-mêmes. D’autres oeuvres de chanteurs disparus ont été reprises par des voix d’aujourd’hui. Mais « Fen Tounès » avait brillé par l’absence d’une mise en scène, ce qui n’avait pas permis un enchainement adéquat capablede tenir encore plus le spectateur.

B.L.

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