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Interview exclusive avec Matt DAMON

Interviews | Publié le 16.12.2013

Cette fois, nous vous servons une bonne interview toute fraiche avec le roi des rôles à gros budgets, Monsieur Matt Damon. Héros des temps modernes dans Jason Bourne, chasseur de trésor dans The Monuments Man ou dompteur d’animaux sauvages dans Nouveau Départ, il nous parle de sa vie, ses amis et ses engagements personnels…

R.M : Comment choisissez –vous vos rôles ?

M.D :  C’est génial de faire un film comme « nouveau départ » ou « Promised Land » mais j’aime aussi tourner dans des films à gros budgets, ces divertissements qui sortent pendant l’été. Pour moi ce genre de film a besoin d’avoir une âme, une trame intéressante car même s’ils sont légers et divertissants, il faut qu’ils plaisent aussi, pour que le public s’en souvienne un peu plus que quelques semaines plus tard. 

R.M : Quels ont été vos meilleurs moments depuis que vous avez entamé votre carrière au cinéma ?

M.D :  Ma vie a réellement changé avec le film « Good Will Hunting ». Je n’avais jamais été aux Golden Globes, et je me suis retrouvé pendant la cérémonie assis juste devant la scène. Je me souviens avoir vu Jack Nicholson assis derrière moi et quand on a gagné le Golden Globe - je savais que mon père regardait l’émission avec mes amis- Je voulais dire quelque chose et j’ai hurlé : « Papa, j’ai une meilleure place que Jack Nicholson ! »

R.M : Vous vous transformez d’un film à l’autre. Cela vous amuse de travailler sur votre look ?

M.D :  L’essayage de costumes est ce qui m’ennuie le plus. Quand j’arrive aux chaussures, je choisis toujours les plus confortables parce qu’à l’image personne n’y fait attention. Mais pour incarner l’amant de Liberace (Michael Douglas) dans Ma vie avec Liberace (1), je portais des vêtements insensés, beaucoup de maquillage et quatre perruques différentes selon les époques, et tout cela m’a aidé à composer une manière de me tenir, de marcher.

R.M : Vous vous intéressez à la mode ? Êtes-vous une Fashion victime ?

M.D :  J’ai toujours voulu être à l’aise dans mes vêtements. Mon père me dit toujours : « tu sais, pour être bien il faut être à l’aise dans ses pompes ». J’ai probablement pris son conseil à la lettre, mai je pensais quand même être à la mode, jusqu’à ce que je revois mes photos du lycée (rires…). Je pense que la vie est une longue période de mauvais choix vestimentaires. On ne s’en aperçoit que 15 ans plus tard. Mais je n’ai aucun problème à porter des costumes, surtout pour aller aux cérémonies hollywoodiennes.

R.M : Vous et George Clooney  êtes les meilleurs amis du monde, il est comment en vrai ?

M.D :  Cela fait 12 ans qu’on est amis et franchement je ne lui trouve aucun défaut. Peut-être qu’il en a, mais je ne les vois pas. C’est une personne merveilleuse, incroyablement généreuse et c’est un des meilleurs réalisateurs avec lesquels j’ai travaillé. On collabore pas mal ensemble d’ailleurs on vient de terminer le tournage du film « The Monuments Men » qui sortira en mars de l’année prochaine. Je sais que ce que je vais dire peut paraitre banal, mais Geroge est tel qu’on le voit, il est toujours naturel et ne fait pas de « chichi ».

R.M : Et avec Ben Afleck, vous êtes toujours aussi proche ?

M.D :  Bien sûr. Nous sommes voisins à Los Angeles, nos femmes sont amies et nous travaillons très souvent ensemble, entourés d’un groupe d’amis et de collaborateurs proches qui nous suivent à travers tous nos projets. L’opinion de Ben m’est très précieuse.

R.M : Dans "Promised Land", vous jouez le rôle de Steve Butler, un personnage sympathique, mais vraiment pas "good guy". Jusqu'à ce qu'il bascule, comme si le bien était un choix  irrésistible. Est-ce le cas pour vous?

M.D :  Pas vraiment ! Les cinéastes me voient comme « l’homme de la porte à côté » le "boy next door". Ce qui est intéressant, c'est que certains inversent cette image. Quand on a fait Le Talentueux Mr Ripley par exemple, Anthony Minghella était surexcité par le fait que la plupart m'associait à ces personnages gentils et positifs de Will Hunting, L'Idéaliste, Il faut sauver le soldat Ryan... C'était un peu la même chose avec Jason Bourne Il a l'air d'un bon gars, jusqu'à ce qu'il découvre qui il était vraiment.

R.M : Comment vous – vous préparez pour vos rôles ? 

M.D :  Pour Promised Land par exemple, l'écriture a servi de terrain de préparation. J’ai rencontré des personnes qui font le même travail que Steve, je leur ai demandé comment ils se comportent quand ils débarquent dans ces petites villes, comment ils s’y prennent pour convaincre les gens…

R.M : Et pendant le tournage ?

M.D :  Quand on commence dans ce métier, on est un tant soit peu égoïste. On croit que tout tourne autour de nous. Mais avec l’expérience, on comprend que c'est la caméra qui compte. Si elle filme ma nuque en amorce, pour cadrer la personne qui se trouve en face de moi, l’important, c’est celui qui est en face. Mon boulot, c'est de me placer exactement sur la petite croix rouge qui est au sol. Si je la rate, le plan est raté. C'est un travail collectif, je demande au « chef op » de me déplacer, me pousser…. comme du football américain.

R.M : L’humanitaire vous tient à cœur, parlez nous de vos actions caritatives.

M.D : J’ai fait le film Elysium car j’ai senti que c’était juste. Je suis impliqué dans l’organisation water.org pour qui le but est avoir de l’eau pour tous. Elysium montrait la pauvreté d’un côté et l’opulence de l’autre. C’est un film de science-fiction qui se passe ailleurs, mais il traite d’un sujet actuel. La différence entre quelqu’un qui n’a qu’un dollar par jour vivre, et toi et moi, assis, ici à Beverly Hills.

Propos recueillis par Ramzy Malouki 
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